Selon la physique des quantas dans tout l’univers, nous y compris, est de l’énergie à différentes fréquences. Les dieux et les Déesses sont
donc aussi des énergies mais moins limitées dans le temps et l’espace que nous mortels. Quand nous invoquons un dieu ou une déesse,
nous demandons à cette énergie divine de compléter notre énergie ou même de s’emparer entièrement se son corps pour la durée du rite.
Mais d’où viennent ces énergies divines et qu’est ce qui les distingue des unes des autres ?
Voici trois théories ne s’excluent pas mutuellement.
~ La forme-pensée: L’esprit humain est capable des créer des énergies autonomes appelées « formes de pensées » ou égrégores.
Lorsque l’on invente des êtres imaginaires pour amuser les enfants, ceux-ci, au bout d’un moment peut avoir une vie qui lui
est propre. Qu’ils ne soient que cela ou avantage, tous les dieux et les déesses ont des aspects de forme de pensées et prêtent
l’énergie spirituelle que leurs fidèles ont déposés chez eux.
~ L’archétype: Selon Jung, certaines images des Dieux et des Déesses nous rappellent sous-consciemment des expériences primaires que
nous partageons avec toute l’humanité passé et présente, même avec tous les êtres vivants. Ils diffèrent des formes pensées en ce
qu’ils ne furent crées à un certain moment dans le passé mais remontent à l’aube de la conscience humaine. Il y a beaucoup
d’archétypes qui expriment des aspects communs de l’expérience et des sociétés humaines : la vierge intouchable, la séductrice,
le mâle concupiscent, l’amant spirituel, l’époux et père responsable, le guerrier, le sage vieillard.
~ Le portail vers une force cosmique: Les dieux et les déesses sont des images anthropomorphiques qui aident l’esprit humain à comprendre
à établir un rapport avec des forces cosmiques, avec lesquelles elles font figure de portail
Appelé le « faiseur de prouesse » ou encore le faiseur de destin, Abarta est un dieu rusé et malfaisant de la mythologie
irlandaise qui appartenait aux Tuatha dé dânann.
Abarta offrit ses services à Finn Mac Cool, chef héréditaire des Fianna, dans le but de leur nuire.
Il donna pour cela un cheval gris sauvage au chef des Fianna, en se présentant sous le nom de Giolla Decair.
Ce cheval était si fougueux, que personne ne pouvait le monter.
Quatorze guerriers de Finn Mac Cool s’accrochèrent à l’animal pour le dompter, mais le cheval refusa d’avancer.
C’est seulement lorsque Abarta monta derrière les 14 guerriers, que l’animal s’élança au galop, entraînant même
un quinzième guerrier qui n’avait pas eu le temps de lâcher sa queue.
Abarta les emmenas avec lui dans l’autre monde, car tel était son objectif !
Le reste de la tribu des Fianna, obtinrent alors un navire magnifique pour poursuivre le coursier d'Abarta.
Parmi les poursuivants, le meilleur fut sans aucun doute Foltor, bras droit de Finn Mac Cool, qui réussit à naviguer jusqu'à l'autre monde.
Abarta fût obligé de relâcher ses prisonniers et de revenir en Irlande avec eux accroché à la queue du cheval. L'honneur étant sauvé,
les FIANNA acceptèrent de faire la paix avec Abarta.
C’est beaucoup plus tard lors de l’arrivée des Gaëls, que le dieu fut exilé avec son clan et contraint de vivre sous terre, caché.
C'est une déesse gauloise de la chasse et de la forêt. Elle est souvent représentée chevauchant un sanglier. On la représentait
aussi armée d'une cuirasse ou corselet, un arc à la main, et accompagnée d'un chien.
Son nom a été donné au massif forestier des Ardennes, dont le symbole est également le sanglier

Avatar de Brigit pour certains, Belisama préside à l’artisanat, aux beaux-arts et aux activités féminines telles que le tissage.
Elle est patronne des sources thermales et possède par conséquent des qualités de guérisseuses.
Dans la mythologie celtique, Belisama est une divinité importante du panthéon Gaulois. Son nom signifie « la très brillante » ou
« pareille à la flamme », une nouvelle interprétation donnerait la traduction de « très puissante ».
Parèdre de Belenos, elle est associée eu feu domestique.

Elle est la déesse de l’éloquence, de la sagesse, du savoir. La patronne des arts et de la musique. Elle est la mère de
la poésie, de la santé, de la guerre et de la forge. Ses attributs sont une lyre, un serpent, une chouette, une épée,
un bouclier, une lance, une ceinture : symbole de la combativité de la déesse et de l’acuité de son intelligence.
La chouette, oiseau de Brigantia, est un oiseau nocturne, en relation avec la lune, elle ne peut supporter la lumière
du soleil, et s’oppose donc en ceci à l’aigle, qui la reçoit les yeux ouverts. On peut voir là, ainsi que dans le
rapport Brigantia-Athéna-Minerve, le symbole de la connaissance rationnelle – perception de la lumière (lunaire) par reflet –
s’opposant à la connaissance intuitive. La chouette, oiseau de Brigantia, symbolise donc la réflexion qui domine les ténèbres.
Elle est en effet la protectrice des hauts lieux ; l’inspiratrice des arts, civils, agricoles, domestiques, militaires ;
l’intelligence active et industrieuse. C’est la déesse de l’équilibre intérieur, de la mesure en toutes choses.
Elle est la personnalité divine qui exprime le mieux les caractères mêmes de la civilisation celtique, guerrière
ou pacifique, mais toujours intelligente et réfléchie.
Cernunnos est le souverain de la terre, l’ami de la vie, le guide de chaque espèce dans son développement.
Régent sur les animaux sauvages et le bétail, il erre nu à travers montagnes et forêts, lubrique et vigoureux.
Il enseigne les secrets du plus haut savoir aux plus humbles. Il apporta sur la terre les arts de la musique et de la danse.
Il est considéré comme le guide du monde naturel. On peut parfois le rencontrer dans la forêt sous l’apparence d’un cerf majestueux.
Dagodevos, le bénéfique, c'est le dieu chef. Ce « bon dieu » est la personnification de la destruction qui entraîne la
renaissance. Dagda/Dagodeuos (en gaulois) représente le pouvoir procréateur qui recrée indéfiniment ce qu’il détruit.
Il est le Souverain-suprême. Sous le vocable Cernunnos (le Cornu), Dagodeuos représente le Principe-de-vie, le Seigneur-de-la-terre,
qui au moyen des rênes que sont les énergies vitales, dirige l’immense troupeau des créatures.
L’image la plus commune du Dagda montre un homme barbu au regard bienveillant, vêtu d’une simple tunique courte à capuchon de couleur
rouge, chaussé de bottes en peau de cheval avec le poil en dehors. Assis sur un monticule de crânes, il est muni de l’arme des primitifs ;
la massue. A ses côtés un chaudron. Son sexe dénudé est dressé.
~ La massue: Celle qui donne la mort par une extrémité et la vie par l’autre, nous montre toute la puissance du Dagodeuos
sur ces deux principes. Un autre est
~ Le chaudron: C’est un chaudron d’abondance dispensant une nourriture inépuisable, symbole d’une connaissance sans limite.
Mais c’est aussi l’image de l’organe féminin, symbole de l’Energie qui est la nature du monde, génératrice de tout ce qui
existe, le chaudron de résurrection.
~ La harpe: Avec cette harpe, Dagda joue les trois airs par lesquels ils reconnaissaient les harpistes : le refrain de sommeil,
le refrain de sourire et le refrain de lamentation

Elle est l'équivalent celte de la déesse grecque Gaïa. Elle est la mère des dieux et des humains, le « peuple de la déesse Dana »
ou « Tribu de la déesse Dana », les Thuatha de Danann portent encore et toujours son nom.
Elle est appelée egalement Dana, Danu, Ana, Anna, Anu, Dôn.
Qu'elle soit le visage maternel d'une triple entité féminine. On fait souvent l'association Brighid-Dana-Morrighane. Elle
est à elle seule, la Déesse Mère. Déesse Mère de la terre d'Irlande, mais elle EST la Terre. Elle est la mère de toute vie,
autant chez les dieux que chez les humains.
Elle incarne la fertilité et la richesse de la Nature.Danna incarne la Terre - l'Irlande - mais aussi, la Terre Mère entière
et vivante et elle est la mère de toute vie.
Lors des saisons celtiques, elle devient Brigantia à Imbolc, et la sombre Morrighane à Samaihn. C'est le cycle de la vie-mort-vie,
entre les mains de déesses distinctes mais complémentaires/complices, à la fois trois et une.
Elle est un avatar important de Brigantia, la grande déesse des Celtes. Déesse psychopompe, elle peut voyager grâce à son
coursier entre les mondes. Le cheval est associé au monde chtonien et par conséquent confirme sa fonction de psychopompe.
Sirona est la déesse des eaux, qui présidait à l’abondance, est l’une des déesses gallo-romaines. Elle est représentée
avec la corde d’abondance et quelquefois un serpent. Le nom de cette déesse dont les fleuves courent les prairies signifie
« étoile ». Il faudra supposer qu’elle est une déesse de « la rivière étoilée » et
que les ruisseaux que l’on baptise
de son nom sur la terre sont les images du flux nourricier de la Voie lactée.
Esus, est souvent représenté comme bûcheron (cf. le bas relief au musée de Cluny) qui va couper un arbre.
Cet arbre est l'axe primordial autour duquel s'ordonne l'univers lui même : il relie le monde souterrain
(par ses racines) au monde céleste (pas ses branches) par le monde terrestre (son tronc).
La croissance de l'arbre est le renouvellement périodique de son feuillage symbolisant la régénération incessante du cosmos.
Dans la majorité des traditions, la Grande Déesse reprend cette idée de création inépuisable dont l'arbre est le symbole.
On pense que l'on peut assimiler cet arbre de vie à la Déesse.
Dans les contes, la fée ou la princesse se retrouve souvent prisonnière dans un arbre. Et pour être libéré,
elle attend que le beau jeune homme vienne couper l'arbre. Esus est ce dieu qui vient abattre l'arbre de vie.
C'est un dieu destructeur pas conséquent. Il frappe l'arbre et l'anéantit. Mais par son action destructrice
il permet à la vie de resurgir. Il assure le renouvellement continu du Cosmos. C'est aussi le dieu de la vie.
Elle est la deesse de la Guerre, et de la Mort. Elle règne sur les champs de bataille où elle aide les guerriers grâce à ses prédictions.
Elle est dépeinte tantôt une jeune femme d'une très grande beauté, tantôt une vieille femme hideuse au rire plein de haine.
Elle possède de multiples visages. Elle est capable d'inspirer la panique ou de posséder un guerrier au point de le faire entrer
dans une frénésie meurtrière.
Elle utilise la magie afin d'influencer l'issue des combats et peut aussi se transformer en animal: louve, corneille.
Elle forme une trinité avec Badb et Nemain. Ainsi, elle aide les Tuatha dé Danann lors de la bataille de Moy Tura.
Elle s'unit à Dagda la nuit de Samhain, dans le lit de la rivière Boyne. Elle livra bataille à Cuchulain après avoir vainement
tenté de le séduire. On la représente sous un aspect triple symbolisé par trois corneilles.

Parèdre de Sucellos, cette Déesse-Rivière est liée à la fécondité maternelle et à la femme en générale.
La rivière est l’essence de la féminité, de la régénération, de purification et est par essence lunaire.
Il existe différentes représentations de Nantosuelta. L'un des objets qui accompagne la déesse, est une hampe
surmontée d'une ruche ou d'une petite maison. Quelquefois, la déesse tient une corne d'abondance.
Mais le plus souvent, Nantosuelta est représentée par un rapace.
Ogmios est le dieu de l'éloquence. Frère du Dagodevos, il est son complément. Il guide l'humanité pas ses paroles justes.
Mais c'est aussi un dieu guerrier : il combat pour son peuple. C'est plutôt un dieu de l'exploit et du combat singulier qu'un dieu de la guerre.
Les Gaulois le qualifient de Teutates, « père de la tribu » car selon Diodore de Sicile, Parthénios de Nicée ou encore Denys d'Halicarnasse,
Ogmios est le père du peuple celte. Accompagné d'un chien, il a une fonction psychopompe, car il mène à la bataille les guerriers.