Le rabbin (de l’hébreu, « mon maître »)
est le ministre du culte, chef spirituel et guide religieux d’une communauté juive.
Le terme fut d’abord utilisé comme titre honorifique des docteurs de la Loi.
Il était en usage à l’époque du Christ, auquel on s’adressait par ce titre.
Le rabbin était simultanément étudiant, interprète et enseignant de la Torah.
De grands collèges, ou yeshivas, destinés à préparer des hommes à ce rôle,
furent jadis fondés en Palestine, à Jamnia (actuellement Yabneh) et à Tibériade (aujourd’hui, toutes deux en Israël),
à Babylone, à Sura, Nehardea et Pumbedita.
Ces écoles rabbiniques, implantées dans tous les pays de la diaspora, existent encore de nos jours.
Toutefois, un nouveau type d’institutions, les séminaires rabbiniques, s’est développé parallèlement.
Traditionnellement, seuls les hommes peuvent devenir rabbins.
Cependant, des séminaires réformateurs ont commencé, au cours des dernières décennies, à ordonner des femmes.
C’est un bracelet que l’on offre aux femmes à la fête de Raksa Bandhan et qui portent souvent l’image de Santoshi Ma, fille du dieu Ganesh et déesse particulièrement vénérée par celles-ci.
Le ramadan, dans l’islam est le neuvième mois du calendrier lunaire islamique, mais également mois saint de jeûne (le sawm) qu’observe tout musulman pratiquant, adulte et en bonne santé.
Le Ramayana raconte la naissance et l’éducation du prince Rama —
septième incarnation du dieu de la Conservation de l’Univers Vishnou —,
la conquête de Sita et son union avec elle.
Cette œuvre narre également l’exil de Rama, l’enlèvement de Sita, sa délivrance, et le retour de Rama sur le trône
: écarté du trône de son père, dont il était l’héritier légitime, Rama s’est exilé d’Ayudhya, accompagné de
Sita et de son frère Lakshmana, puis Sita a été enlevée par le démon Ravana.
Après une longue et pénible recherche, Rama l’a délivrée, aidé par Hanuman, général de l’armée des Singes.
Ravana a été tué par Rama qui, ensuite, a récupéré son trône et a gouverné son royaume avec grande sagesse.
Dans la partie qui constitue probablement un ajout écrit à une époque ultérieure,
Sita est accusée par la rumeur publique d’avoir commis un adultère au cours de sa captivité.
Bien qu’elle soit innocente, elle quitte Rama en emmenant ses fils avec elle ;
elle sera recueillie par l’ermite Valmiki (supposé être l’auteur du Ramayana).
Après plusieurs années, cette injustice étant réparée, Sita retourne avec Rama.
Le Ramayana contient de nombreux récits védiques (voir Veda), mais il n’est pas exclusivement religieux,
car il comprend également des récits légendaires, mythiques ou cosmogoniques (relatifs à la formation de la Terre).
Sa récitation a valeur de dévotion dans la religion brahmanique, et certaines de ses scènes sont reprises,
notamment dans un théâtre dansé de l’Inde du Sud appelé kathakali.
Il demeure encore très populaire dans l’Inde actuelle, et son enseignement est largement répandu en Asie du Sud-Est,
grâce aux nombreuses traductions en langues vernaculaires et
aux recensions dont la plus célèbre est celle du poète mystique indien Tulsi Das.
La religion est un système de croyances et de pratiques fondé sur la relation à un Être suprême, à un ou plusieurs dieux, à des choses sacrées ou à l’univers.
Rosh ha-Shana qui en hébreu signifie « début de l'année », fête du nouvel an juif,
célébré le premier et le deuxième jour du mois de tishri (septembre ou octobre) par les juifs orthodoxes
et traditionnalistes en dehors d'Israël, et le premier jour seulement par les juifs réformateurs et israéliens.
Rosh ha-Shana commence par dix jours de pénitence, une période qui se termine avec le Yom Kippour,
le jour le plus solennel du calendrier juif.
Rosh ha-Shana et Yom Kippour sont appelés « jours très saints ».
Dans la Bible, Rosh ha-Shana n'est mentionné que comme journée du souvenir et celui où résonne la corne du bélier (shofar).
Ces deux caractéristiques, associées au thème de la proclamation de la souveraineté de Dieu sur l'humanité,
devinrent les principaux éléments de l'observance de la nouvelle année dans le judaïsme ancien.
Elles sont soulignées dans la liturgie par la répétition des « versets du souvenir »,
des « versets qui mentionnent la corne de bélier » et des « versets de la souveraineté ».
Les premiers versets représentent la continuité de la création et le développement du monde, que le judaïsme souligne en cet anniversaire de la création.
Les bonnes et les mauvaises actions étant censées déterminer l'avenir, on insiste lors de ce jour du souvenir sur le fait
que Dieu « se souvient » et on mentionne les actes méritoires
des patriarches hébreux, Abraham, Isaac et Jacob, pour exhorter à imiter leur sainteté, seule voie vers la rédemption.
En effet, le passage scriptural le plus marquant de la liturgie de Rosh ha-Shana est celui de la ligature d'Isaac sur l'autel,
qui représente la partie de la Torah qui est lue en ce jour. Ce passage mène au thème de la corne de bélier.
Pendant le service à la synagogue, résonne ce jour-là le shofar, instrument à vent formé d'une corne de bélier,
qui représente la corne de l'animal sacrifié à la place d'Isaac. Les peuples anciens chassaient souvent les démons avec du bruit le jour de la nouvelle année.
Les juifs ont transformé cette pratique et soufflent dans la corne pour préfigurer le jour où Dieu détruira le mal
dans le monde, « fera résonner la corne de bélier et viendra parmi les éclairs ».
À ce moment, la cérémonie continue avec les « versets de la souveraineté »,
dans lesquels il est dit que Dieu sera roi de toute la terre et qu'il règne
dès à présent sur ceux qui l'acceptent en lui renouvelant leur engagement le jour de Rosh ha-Shana.