Mahabharata, épopée sanskrite en vers, œuvre majeure de l’hindouisme, le plus long des deux grands poèmes épiques de l’Inde ancienne — le second étant le Ramayana. Le Mahabharata, en sanskrit « la grande geste des Bharata » (Bharata ou Bharat est le fondateur mythique de l’Inde) raconte l’histoire de l’humanité : « il parle du passé, du présent et du futur ; du déclin et de la mort, de la crainte et du tourment, de ce qui est, de ce qui n’est pas. […] Tout y est. »
Maitreya, nom du Bouddha des temps futurs, successeur du Bouddha Sakyamuni.
Dans la tradition bouddhiste, Maitreya est un grand bodhisattva qui renaîtra dans un futur lointain pour renouveler la doctrine bouddhiste.
Il réside actuellement dans les cieux de Tushita, dont il est le roi, attendant sa renaissance
terrestre qui, selon certains calculs, aura lieu dans trente mille ans, selon d’autres dans une époque encore bien plus lointaine.
Certaines autorités en la matière prétendent que, d’ici là, la loi bouddhiste aura complètement
disparu, exigeant une nouvelle révélation. Après sa renaissance, selon certains récits, il conduira
au nirvana tous les êtres encore pris dans le cycle des renaissances.
D’autres soutiennent qu’il prêchera pendant soixante mille ans, après quoi il entrera dans
le nirvana et sa doctrine durera encore dix mille ans. Son culte est apparu pour la première fois
vers le IIIe siècle apr. J.-C. et il demeure l’un des quelques bodhisattvas révérés tant par les bouddhistes theravada que par les bouddhistes mahayana.
Dans l’iconographie traditionnelle, Maitreya se reconnaît à sa posture assise « à l’occidentale » ,
comme sur une chaise, alors que la plupart des Bouddhas et bodhisattvas adoptent une posture « en lotus »
ou en « semi-lotus » .
Ses mains élevées à hauteur de la poitrine forment le geste du dharmachakra mudra, qui symbolise la prédication.
Dans certaines mosquées, une grille en bois signale l'emplacement de la loge du souverain et de son entourage (la maqsura). D'abord paravent placé autour du mihrab pour protéger les chefs d’attentats éventuels, la maqsura devient une enceinte composée d'un bâti, d'un couronnement et de moucharabiehs en bois sculpté et tourné ; elle est réservée à la prière du souverain pour le séparer des simples croyants.
Dérivé du mot mazda ("sage" en avestique), le mazdéisme désigne la religion des anciens Perses ou Iraniens attestée dès le IIème millénaire avant notre ère, et que l'on nomme souvent abusivement zoroastrisme, du nom du réformateur Zarathoustra ou Zoroastre.
À l'origine, la ménorah (menorah en hébreu) est un chandelier à sept branches qui,
comme le souligne le texte biblique, éclaire le sanctuaire de la Tente du Rendez-vous et celui du Temple de Jérusalem.
Elle est le symbole de la lumière de la Torah, elle-même reflet de la lumière divine.
Le chandelier a évolué depuis l'époque biblique ; il a depuis gagné une branche (H'anoukiah),
celle qui inaugure une nouvelle ère après le cycle achevé symbolisé par les sept premières branches.
Ce chandelier du rituel juif présente les huit lumières de la H'anoukiah et figure également en relief une ménorah à sept branches.
Midrash (en hébreu darash, « examen, exploration »), terme appliqué à des écrits juifs commentant et expliquant les Écritures. Ces écrits sont l'interprétation par différents rabbins des lois et des coutumes exposées dans l'Ancien Testament. Il semblerait que les éléments les plus anciens écrits aient été produits avant 100 av. J.-C. par des scribes. Le Midrash est divisé en deux parties : halakha qui expose la loi traditionnelle et déduit de la loi écrite la loi traditionnelle ; et le Midrash (haggadah), composé de légendes, sermons et commentaires de passages narratifs de la Bible, touchant davantage l'éthique et la théologie que la loi. La forme et le style de ces écrits sont extrêmement souples, depuis les paraboles et les sermons, jusqu'aux codifications de la loi.
À l’époque de Mahomet, le minbar sert de trône au chef de la communauté. Il est depuis devenu une chaire à degrés monumentale d'où l’imam guide la grande prière et fait le sermon du vendredi (khutba). Il est situé à côté du mihrab. Installé sur une estrade (la dikka), un assistant de l’imam permet aux fidèles de suivre les prosternations rituelles de la prière.
Mishnah, première partie du Talmud, codification des lois orales de l'Ancien Testament et des lois politiques et civiles des Juifs. Elle fut composée au cours du dernier quart du IIe siècle apr. J.-C. ou du premier quart du IIIe siècle par Rabbi Juda, appelé « ha-Kadosh », « le Saint » ou « nassi », qui signifie « le Prince » ou « le Patriarche ». Mais généralement connu des juifs pieux sous le simple nom de . Il fut patriarche de la communauté juive de Palestine et petit-fils de Gamaliel de Yavné. Dans sa rédaction définitive, la Mishna représente plusieurs siècles d'évolution. Le recueil le plus ancien est celui des élèves de Shammai et d'Hillel, ancêtre de Rabbi Juda. La Mishna est écrite en hébreu, mais contient un grand nombre de mots araméens et grecs. Elle comporte six ordres, divisés chacun en traités et chapitres. La Mishna est suivie de la Gemara, ou seconde partie du Talmud, qui est un commentaire élaboré de la Mishna.
Dans la religion chrétienne, c’est une personne engagée par des vœux à suivre les règles d’un ordre et vivant le plus souvent en communauté. Dans la religion ou philosophie bouddhiste, il y a aussi des moines qui eux prient dans des temples.
Mollah est le serviteur de la loi coranique en Iran par exemple. L'essentiel de la population iranienne est musulmane de rite chiite. Depuis la révolution islamique, en 1979, les autorités fondamentalistes religieuses contrôlent le pays et ont mis en vigueur la loi religieuse musulmane (la charia) dont le mollah, chef religieux, assure le respect. Cette initiative a entraîné des vagues de persécutions à l'encontre des non-chiites.
Le monothéisme est la croyance en l'unité de la divinité ou en un seul Dieu. Le monothéisme est opposé au polythéisme et au panthéisme.
La mosquée, en arabe masjid, littéralement « lieu de prosternation »;
est le principal lieu de culte chez les musulmans. Très diverses dans leur taille
et leur style architectural, les mosquées peuvent être de simples masjid servant au culte
quotidien ou des jami masjid, grandes mosquées où les fidèles se rassemblent pour le sermon du vendredi.
L'âge d'or de l’architecture des grandes mosquées se situe entre le VIIe siècle —
date de fondation de l'islam — et le XVIe siècle.
Dans les pays islamiques, c’est un combattant appartenant à différentes factions d’une armée de libération islamique (exemple : le moudjahid chiite).