Cette fête marque la nuit au cours de laquelle le Coran fut révélé pour la première fois par Allah au prophète Mahomet.
Dans le bouddhisme, c'est un moine de Mongolie ou du Tibet (exemple : les lamas du monastère).
Lucifer, dans les temps anciens est le nom de la planète Vénus désignant le roi de Babylone appelé « étoile du matin, fils de l'aurore » ; croyant que ce verset faisait référence à la chute de Satan, les Pères de l'Église ont associé le nom de Lucifer à Satan.
Le Luciférisme est une véritable religion ayant ses propres bases.
Cette croyance est fondée sur l'idée que Lucifer est le seigneur de la Terre, sa lumière, alors que Dieu agirait sur d'autres plans.
Cette croyance, si elle peut rejoindre sur le principe beaucoup d'autres spiritualités, occulte le fait que la vie physique et matérielle
(celle terrestre dont Lucifer est considéré comme seigneur), dans les préceptes de Lucifer,
ne favorise pas une élévation au-delà des plans primaires (physique).
C'est précisément par cette orientation doctrinaire que le Luciférisme est proche (sinon confondu) de la Gnose de Simon le Magicien.
Il est aussi présent, sous une forme plus ésotérique mais moins répandue encore, comme étant une hygiène de vie,
la compréhension des formes sombres, ou plutôt assombries par l'ignorance, de notre esprit pour aboutir à une plus
parfaite connaissance de soi-même et de l'inconscient, par des voies réprouvées en grande majorité par le judéo-christianisme actuel.
Les adeptes du luciférisme que l'on nomme lucifériens s'adonnent à une exploration systématique de leur inconscient
et de leur subconscient, démarche qui s'apparente par certains de ses aspects à la psychanalyse.
Il ne prône en aucun cas l'adoration d'une quelconque icône ou entité mais l'observation de certaines règles de base,
comme la remise en question de tout ce qui nous entoure, sans exception et sans aucune censure,
comme le principe du non-agir, qui est proche du taoïsme, comme l'abandon du matérialisme pour une vie spirituelle,
calquée sur le bouddhisme anté-brahmanique, ou encore comme une absence de dogme absolu, aucune hiérarchie, aucune
route tracée si ce n'est celle de l'incertitude, "on n'est jamais sûr de rien".
Dans le cadre spécifique d'un groupe luciférien occulte, l'encadrement des participants s'appuie sur les
principes d'une école initiatique.
Certains symboles forts comme l'éminence du nombre sept rythment les rites.
Il convient de souligner que le Luciférisme authentique ne saurait être confondu avec le satanisme, bien au contraire, il s'y oppose.