Baal est un dieu phénicien, dont le nom peut signifier « maître » ou encore « seigneur ».
Au départ, ce nom n'avait pas de conotation religieuse, i létait surtout employé au départ comme terme honorifique. Il ne désigne d'ailleurs pas le même dieu partout.
Chez lez Phéniciens, il est assimilé dans la mythologie égyptienne à Seth et à Montou. Tandis que chez les anciens peuples sémitiques,
il représente par exemple l'un des innombrables dieux locaux qui contrôlaient la fertilité du sol et des animaux domestiques.
Le nom Baal forme une partie du nom de différents dieux tels que Baal Berith, le seigneur des alliances ; Baal Marcodés, dieu des danses sacrées ;
Baal Bek, le Baal solaire ; Baal Shamen, dieu du ciel ; mais aussi Baal Zebub ou Belzébuth (le seigneur des mouches) chez les Philistins.
Bien qe son culte soi condamné dans la Bible, bien qu'il semble rasse"mbler toutes les divinités qui détournent le peuple de Dieu du droit chemin :
« Le peuple de Yahvé se détourna du Seigneur et adora les Baals et les Astartés. » (Astarté, connue également sous le nom d'Ishtar).
Le nom Baal entra dans la composition de nombreux noms de personnes et d'endroits hébreux, chaldéens, phéniciens et carthaginois,
tels que Baalbek, Ethbaal, Jézabel, Hasdrubal et Hannibal, etc.
Lors de la cérémonie de la bar-mitsva, le garçon est appelé à lire une section de la Torah, préparé à l’avance. Cet acte symbolise son acceptation des commandements. Dans les communautés très pratiquantes, on demande parfois à l’enfant de lire la sidra (portion) entière de la semaine, ce qui représente entre quatre et six chapitres. La bar-mitsva se déroule à la suite du service de la synagogue, durant lequel, généralement, le garçon fait un discours appelé le dvar Torah (« parole de la Torah »).
Les cérémonies de la bat-misva pour les filles ne datent que du début du XXème siècle. Aujourd’hui, ce rite de passage est célébré de différentes façons, qui varient de la lecture de la Torah, exactement comme pour les garçons, à la bat-hayil des orthodoxes où la fille fait un sermon à la synagogue. Chez certains orthodoxes, la bat-mtsva n’est pas publique.
Berbères, populations d’Afrique du Nord et du Sahara parlant l’un des trois à quatre mille idiomes se rattachant à la langue berbère.
Bhagavad-Gita, signifie « le chant du Bienheureux Seigneur », est un poème sanskrit de 700 vers répartis en 18 chants, vieux de 2 000 ans, aujourd'hui partie intégrante du Mahabharata et perçu comme l'un des textes les plus importants de l'hindouisme.
La Bible chrétienne, ou plus simplement la Bible, est l’ensemble des textes sacrés du christianisme. Le mot bible vient du grec biblia qui signifie « livres ». La Bible est constituée de plusieurs livres et se divise en deux parties : l’Ancien Testament et le Nouveau Testament.
Conceptions développées par le bouddhisme du mahayana, les huit bodhisattvas sont des entités spirituelles qui, par compassion, renoncent à l'Éveil et au nirvana pour aider les êtres à progresser sur la voie du salut. Très vénérés, ils constituent des modèles à suivre. Parures et vêtements princiers, têtes et paires de bras et de jambes multiples s'ajoutent aux éléments distinctifs des b ouddhas humains et des Jinas pour caractériser les bodhisattvas.
Bouddha est un sage indien qui a vécu entre 563 et 486 avant J-C. Il est le fondateur de la doctrine bouddhiste.
Le nom de Bouddha Gautama sous lequel le personnage historique est connu est une combinaison de son nom de famille : Siddharta Gautama.
Et de l’épithète Bouddha, qui signifie « éveillé ».
On l'appelle aussi Bouddha Sakyamuni, du à son nom clanique :Sakyan étant donné que Sakyamuni qui signifie littéralement
« le sage du clan Sakya ».
Selon la tradition, il est né dans le bois de Lumbini, près de la ville de Kapilavastu (aujourd’hui au Népal, près de la frontière indienne).
Les diverses sources bouddhistes affirment unanimement que le Bouddha vécut quatre-vingts ans, mais les
dates de sa naissance et de sa mort ne sont pas établies avec certitude.
Les récits de la vie du Bouddha, écrits par ses adeptes qui ont étés conservés, possèdent de nombreux mythes et légendes difficiles à distinguer des faits historiques.
La plupart des traditions bouddhistes considèrent que le Bouddha était l’incarnation ultime d’un personnage dont les vies
antérieures sont racontées dans un cycle d’histoires édifiantes, les jataka.
Le bouddhisme est une religion apparue dans le nord de l'Inde au VIe siècle et fondée sur les enseignements du Bouddha historique et par conséquent
sur la vie et l'expérience de celui-ci.
Après avoir passé plus de sept ans à fréquenter les ascètes de son pays, il aurait réfuté les principes philosophiques essentiels de l’hindouisme et
aurait fondé une communauté monastique dans le but de partager son expérience d’Éveil.
Héritier des principes essentiels de l’hindouisme, le bouddhisme reconnaît la transmigration des âmes de tous les êtres
vivants, selon un cycle infini dont la nature dépend des actes accomplis au cours des vies antérieures.
Le bouddhisme affirme également que l’expérience de l’extinction du désir et la prise de conscience de l’illusion de l’être sont le
chemin qui mêne au terme de l’enchaînement des renaissances ( au nirvana).
Il nie cependant tout caractère individuel à l’âme humaine et refuse donc de l’identifier au brahman (âme universelle) des hindouistes.
Cette philosophie est née en Inde vers le IV siècle, dans le bassin moyen du Gange et a connu une expansion qui en fait aujourd’hui l’une
des plus grandes religions du monde.
De nombreuses écoles ont vu le jour, définissant au fil du temps trois courants essentiels :
~ Le Petit Véhicule, qui est répandu dans les pays tels que le Sri Lanka, la Thaïlande, la Laos et la Birmanie.
~ Le Grand Véhicule, qui est répandu dans tout le reste de l'Asie et notamment au Japon, au Viêt Nam et en Corée.
~ Le Véhicule Tantrique, qui est répandu en Mongolie ou au Tibet.
Il y aurait aujourd’hui environ 350 millions de bouddhistes dans le monde.
Il ne s’agit là que d’une estimation, l’adhésion religieuse n’étant généralement pas exclusive dans les pays asiatiques,
tandis que la vague occidentale d’intérêt pour le bouddhiste reste difficile à quantifier.
Brahma, dans le Rig-Veda, hindouiste, est le pouvoir du mantra ou mot créateur.
En tant que personnification du brahmane suprême, Brahma est le créateur de l'univers ;
il est le premier membre de la trinité hindoue, qui comprend aussi Vishnou et Shiva.
En tant que triade formelle, cette union est d'origine plus tardive dans le développement de la pensée hindoue.
Bien que les attributs de l'activité créatrice soient donnés à plusieurs dieux dans la période védique ultérieure,
dans l'étape des Brahmana (catégorie de la littérature védique consacrée au dogme et aux rituels, mais contenant aussi
des légendes et des spéculations abstraites), le dieu père, Prajapati, ou Brahma, est présenté comme le créateur unique.
Dans le Manu Smriti ou Loi de Manu, Brahma est présenté comme celui qui a développé le monde à partir d'un œuf.
L'existence de Brahma dure pendant un éon, qui est presque éternel.
La représentation hindoue traditionnelle de Brahma le montre naissant d'un lotus issu du nombril de Vishnou.
On lui avait attribué quatre têtes, mais l'une fut détruite par Shiva. Sa couleur est rouge, et il se déplace sur un cygne.
Son épouse est la déesse Sarasvati, ou l'éloquence personnifiée.
Dans l'actuelle religion hindouiste, Brahma ne joue presque aucun rôle.
Vishnou et Shiva l'emportent auprès des fidèles sur ce dieu qui semble très abstrait.