Accueil :: Glossaire --> A ::B :: C :: D :: E :: F :: G :: H :: I :: J :: K :: L :: M ::: N :: O :: P :: Q :: R :: S :: T :: U :: V :: W :: X :: Y ::Z

Significations des mots en A

~ Agnosticisme ~

L’athéisme (du grec a, « non » et theos, « dieu »), doctrine ou attitude niant l’existence de Dieu. Fondé sur une négation, l’athéisme est condamné par les croyants, qui l’identifient au « mal moral », et récusé par de nombreux penseurs rationalistes, qui préférèrent adopter le terme d’agnosticisme. Désignant d’abord l’appartenance à une autre religion — les Romains du Ier siècle qualifiaient les chrétiens d’« athées », entendant par là que ceux-ci rejetaient le culte polythéiste traditionnel —, il constitue une théorie nourrie par la philosophie matérialiste et l’esprit libertin.



~ Aïd El-Kebir ~

Dans la religion musulmane c'est une fête célébrée à l'époque du pèlerinage annuel à la Mecque et qui commémore, par le sacrifice d'un mouton, le sacrifice d'Abraham : l'Aïd-el-Kebir symbolise l'obéissance à Dieu.



~ Amitabha ~

C'est le Bouddha de la méditation dans le bouddhisme mahayana. Son culte est le fondement de la tradition de la Terre pure. Selon le Sukhavativyuha (« Terre pure de l'Ouest »), la source principale de son culte, Amitabha, dont le nom viendrait du sanskrit amitaprabha, « lumière infinie », aurait été autrefois un moine appelé Dharmakara auquel le bouddha Lokesvararaja enseigna la beauté des Terres de Bouddha (paradis bouddhistes) des quatre-vingts bouddhas qui l'ont précédé.

Au cours de son élévation vers la qualité de bouddha, ce moine émit un vœu en quarante-huit points, dont le 18e était qu'en devenant Bouddha il puisse créer une terre de Bouddha quatre-vingt-une fois plus radieuse que les autres, pour y recevoir les croyants défunts qui évoqueraient son nom avec foi. Lors de son illumination, ce vœu fut accompli.

Amitabha est particulièrement populaire et vénéré au Japon et en Chine, où l’école de la Terre pure est répandue. Les croyants répètent constamment son nom dans l'espoir de renaître en ce lieu extraordinaire. Cette pratique a l’avantage d’être fort simple, bien qu’elle réclame une dévotion authentique, et en ce sens elle a toujours eu la faveur des personnes modestes et peu instruites. Dans la tradition tibétaine, Amitabha, dont la Terre pure est appelée Déouatchen, occupe également une place très importante, liée notamment aux rituels pour les défunts. Il est vénéré dans les tantras bouddhistes en tant que l'un des cinq bouddhas cosmiques.

De plus Padmasambhava, un sage indien qui fut le principal artisan de l’introduction du bouddhisme tantrique au Tibet, est regardé comme étant l’une de ses émanations. L'art classique japonais regorge de représentations d'Amitabha, souvent en train d’accueillir le fidèle dans sa Terre pure. Amitabha est également supposé s'être manifesté sur Terre sous la forme d'Avalokiteshvara, un grand bodhisattva — être qui possède la qualité de l’Éveil — de la méditation.



~ Ange ~

L’ange, être spirituel considéré comme un messager ou un intermédiaire entre Dieu ou les dieux et l'humanité. Le terme vient du grec aggelos, « messager ». Que l'on se situe dans la religion grecque ancienne, dans le judaïsme (en hébreu mal'ak signifie « envoyé »), dans le christianisme, ou dans l'islam, ce sont des anges, messagers divins envoyés aux humains pour les instruire, les informer ou leur donner des ordres, qui jouent le rôle d'intermédiaires entre l'homme et le divin.

Plus libres et plus puissants que les hommes, ils sont cependant soumis au divin. Un ange peut aussi faire office de gardien, de protecteur, en tant que guerrier céleste et même puissance cosmique. Par ailleurs, la ligne qui sépare le bon ange du mauvais, ou démon, est parfois floue. Les anges sont des puissances personnifiées.



~ Animisme ~

L’animisme est la croyance en l’existence d’âmes ou d’esprits, principes supérieurs et immatériels qui résideraient dans les lieux, les personnes, les animaux ou les objets, existant chez de nombreux peuples. Le terme animisme vient du latin anima, « souffle » ou « âme ». Dans le domaine de l’anthropologie, ce terme fait plus particulièrement référence à une théorie développée par le Britannique Edward Burnett Tylor à la fin du XIXe siècle.



~ Antisémitisme ~

L’antisémitisme est une doctrine et attitude d’hostilité et de discrimination à l’égard des Juifs. Le terme a été forgé en 1873 par un journaliste allemand, Wilhem Marr, dans un pamphlet intitulé la Victoire du judaïsme sur le germanisme. Si l’usage a retenu le terme d’antisémitisme, celui-ci n’est en fait pas adéquat puisqu’il englobe tous les Sémites, alors que l’hostilité qu’il désigne se porte sur les seuls adeptes du judaïsme. Cette hostilité, qui s’est exprimée dans les vexations, les déportations, jusqu’à l’insoutenable — le génocide — sous le IIIe Reich, est beaucoup plus ancienne que l’apparition du terme.



~ Apôtre ~

Un apôtre est l'un des douze disciples que Jésus-Christ a choisit et envoyés pour prêcher l'Évangile et agir en son nom. Le terme apôtre (du grec, apostolos, « celui qu'on envoie en avant »), signifie le messager.



~ Araméen ~

L’araméen est la langue sémitique étroitement apparentée à l'hébreu et au phénicien. Utilisée à l'origine par les Araméens, peuple de l'ancien Moyen-Orient, cette langue était parlée, sous la forme de nombreux dialectes, en Mésopotamie et en Syrie avant le Xe siècle av. J.-C. Par la suite, elle devint la lingua franca du Moyen-Orient et supplanta l'akkadien.

L'araméen survécut à la chute de Ninive et de Babylone. En outre, il demeura la langue officielle de la dynastie perse des Achéménides jusqu'à ce qu'il soit remplacé par le grec à la suite des conquêtes d'Alexandre le Grand.

Avant l'ère chrétienne, l'araméen était devenu la langue des Juifs de Palestine. Certaines parties de l'Ancien Testament, en particulier les livres de Daniel et d'Esdras ont été écrites dans cette langue, de même qu'une part importante de la littérature rabbinique. Les dialectes de l'araméen se composent de l'araméen ancien, de l'araméen d'Empire, de l'araméen occidental et de l'araméen oriental.

L'influence et la diffusion de l'araméen ont commencé à décliner au profit de la langue arabe au moment de la conquête arabe au VIIe siècle. L'araméen subsiste aujourd'hui dans des dialectes orientaux et occidentaux : il est parlé par des chrétiens vivant dans quelques communautés dispersées en Syrie, au Liban, en Turquie, en Irak et en Iran. Quant au syriaque, il compte environ un million de locuteurs au Moyen-Orient et aux États-Unis.



~ Archange ~

Les archanges, sont considérés comme des êtres célestes, qui dans la hiérarchie angélique, sont supérieurs aux anges. Dans la littérature juive et chrétienne, il y en a 7 en tout. Les archanges appartiennent au huitième des neuf chœurs des anges définis par la Hiérarchie céleste de Denys l'Aréopagite. Placés selon leur importance, en ordre décroissant, ces chœurs sont : les séraphins, les chérubins, les trônes, les dominations, les vertus, les puissances, les principautés, les archanges et les anges.

Seulement trois sont nommés dans la Bible : Michel, Raphaël, et Gabriel. Ce sont les trois noms qui onté été retenus depuis le concile de Rome du pape Zacharie par la religion catholique.

Ils sont fêtés ensemble le 29 septembre. La tradition rabbinique, la religion orthodoxe et divers apocryphes donnent des listes de noms divergentes pour les quatre autres archanges à l'exception d'Uriel, qui est cité dans toutes les traditions.

Dans l’islam, la croyance veut que quatre archanges portent le trône d’Allah.



~ Athéisme ~

L’athéisme, vient du grec a qui signifie « non » et du mot "theos" qui signifie« dieu ». C'est une doctrine ou une attitude qui nie l’existence de Dieu. Elle est d'ailleurs condamnée par les croyants et récusée par de nombreux penseurs qui préfèrent adopter le terme d'agnosticisme.



~ Avalokiteshvara ~

Avalokiteshvara provient du sanskrit et signifie « le Seigneur qui surveille ». C'est à dire un bodhisattva, qui symbolise l'infinie compassion du Bouddha et qui est vénéré dans le bouddhisme mahayana et theravada.

En sa qualité de bodhisattva, Avalokiteshvara est sensiblement inférieur aux bouddhas, et supposé être la manifestation du bouddha Amitabha. On le décrit souvent comme un être à 11 tête, car selon la légende, la sienne serait séparée en 10 du à la tristesse de penser aux nombres d'êtres restant à sauver : Amitabha fit de chaque morceau une autre tête et les couronna de sa propre tête.

Le culte d'Avalokiteshvara apparut très tôt en Inde et, au Ier siècle apr. J.-C., puis il fut introduit en Chine, sous le nom de Guanyin, mais la représentation est différente: comme une forme androgyne ou même féminine, bien que les bodhisattva n'aient pas de sexe défini. Cet aspect féminin symboliserait, dans la tradition populaire, la douceur, la compassion et la bonté.

Il est représenté sous différentes formes, car il peut adopter toutes sortes d'aspects pour soulager la souffrance. Les plus dramatiques des représentations possèdent douze bras avec un œil dans chaque, qui symbolise la vigilance et le souci constants d'Avalokiteshvara envers les êtres vivants.


Par Grigán
Mis en ligne le 01/05/2009
Copyright © domaine-des-scribes.eur.st
Tous droits réservés | Version 2.0